Témoignage : Coup de foudre « virtuel »

Témoignage : Coup de foudre « virtuel »

Freedhomme, membre depuis 2 ans, nous raconte son incroyable rencontre avec son amante rencontrée sur Gleeden.

Freedhomme, homme, 39 ans, La Rochelle, membre depuis le 10 juin 2011

Pour la première fois Célia trompait son mari, disait-elle. Elle commettait trop d’imprudences, pour ne pas être inexpérimentée, ou amoureuse. On est toujours un peu puceau, quand on est nouvellement épris.

Pendant trois semaines nous avons conversé, avant de nous rencontrer en trois dimensions. Trois semaines de confidences, de rires, et de complicité. La frustration se fait plus douce, et parfois enivrante, lorsqu’on se sent aimé. Le désir demeure un manque, mais un manque qui nous transporte et nous comble. Nos échanges ont pris la tournure d’une ferveur épistolaire.

Elle commet les pires erreurs de novice, à la fois anxieuse, fébrile et téméraire, dialoguant avec moi, sur Gleeden, via son téléphone portable, sous la couette, contre son mari endormi, m’appelant, le soir, isolée, retranchée dans un coin de sa maison, chuchotant, souhaitant entendre ma voix avant de regagner son lit conjugal. Sans cesse je la mettais en garde. Peu à peu, elle apprend la prudence.

A distance, nous avons érigé notre espace de liberté et de sincérité, affranchi des considérations patrimoniales, familiales, et des convenances sociales. Un espace de mots et de voix où pleinement être nous-mêmes, ensemble. Le bonheur d’un coup de foudre « virtuel », qui n’a de virtuel que le nom.

Comme elle craignait que je sois déçu par son corps, sans grâce à ses yeux, si émouvant aux miens, nous nous sommes la première fois aimés à la lueurs de bougies parfumées, dans une chambre d’hôtel feutrée, spacieuse et douce.

J’étais honoré qu’elle m’ait choisi pour être son premier amant, partenaire privilégié de son renouveau et de son accomplissement.. Comme si elle m’offrait sa virginité. Il me tenait à cœur de ne pas l’effaroucher, ni la brusquer. Je percevais l’importance que revêtait pour elle notre amour naissant, et son sentiment de culpabilité, que je m’efforçais d’apaiser.

Plus ses sentiments prenaient de l’assurance, moins elle culpabilisait. On ne saurait facilement se reprocher d’aimer et se donner en toute franchise. Pour ne pas se mortifier : rester et devenir soi-même. Tromper son compagnon ou sa compagne, peut-être, mais ne pas se trahir, et moins encore se renier. Chercher au contraire à s’accomplir, et pouvoir se dire, dans les bras de l’être aimé : « Je suis moi. Nous sommes nous. Et nous sommes à notre place. »

A mesure que nous nous enlacions, me sentant animé d’un désir bienveillant, elle oubliait ses complexes, sa honte fondant sous l’ardeur de notre passion. Nos promesses d’une idylle au long cours ont rendu moins difficile l’instant de desserrer notre étreinte.

Elle ne regrette pas notre coup de soleil, trop amoureuse et trop confiante en mes propres sentiments pour que perdure la honte.

J’ignore où nous mènera notre aventure, mais notre parcours est enchanteur. J’ai trouvé plus qu’une amante. J’ai trouvé la sœur dont je n’osais plus rêver, avant de la rencontrer. Jamais je n’aurais cru la trouver sur un site consacré à l’adultère. Et pourtant…

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